En 2026, une rénovation coûte à titre indicatif de 250 à 750 €/m² en version légère, 800 à 1 400 €/m² en version moyenne, 1 200 à 2 000 €/m² en version complète et 1 500 à 2 500 €/m² en rénovation lourde, selon la région et l'état du bâti.
Concerne : Rénovation intérieure, Maçon, Peintre
| Prestation | Prix indicatif |
|---|---|
| Rénovation légère (peinture, sols) | 250 – 750 €/m² |
| Rénovation moyenne (cuisine, salle de bains, électricité partielle) | 800 – 1 400 €/m² |
| Rénovation complète (second oeuvre entier, isolation, menuiseries) | 1 200 – 2 000 €/m² |
| Rénovation lourde (structure, réseaux, isolation, toiture) | 1 500 – 2 500 €/m² |
| Poste électricité (mise aux normes NF C 15-100) | 80 – 180 €/m² |
| Poste plomberie (réseaux, raccordements, robinetterie) | 60 – 130 €/m² |
| Poste isolation (combles soufflés à combles aménagés) | 30 – 150 €/m² |
| Poste peinture des murs (pièces sèches à pièces d'eau) | 20 – 55 €/m² |
Fourchettes à titre indicatif, variables selon la surface, les matériaux et la région. Demandez plusieurs devis pour comparer.
Le propriétaire liste les pièces concernées et classe les travaux en trois niveaux : finitions (peinture, sols), équipements (cuisine, salle de bains, électricité partielle) et réseaux ou structure. Il multiplie la surface par la fourchette du niveau retenu, puis ajoute 10 à 15 % d'imprévus, jusqu'à 20 % pour une rénovation lourde.
Un diagnostic de l'état du bâti (humidité, charpente, réseaux, amiante et plomb avant 1997 et 1949 selon les cas) évite les mauvaises surprises. Trois devis détaillés, poste par poste, avec surface, matériaux, TVA et délais, permettent de comparer. Pour un chantier de plusieurs lots, un maître d'oeuvre ou un architecte coordonne les entreprises.
Une déclaration préalable ou un permis de construire est nécessaire si la façade, la surface ou la destination changent. En copropriété, l'assemblée générale vote les travaux touchant aux parties communes. Les dossiers d'aides (MaPrimeRénov', éco-PTZ) se déposent avant le début du chantier : MaPrimeRénov' avec les devis, les travaux ne démarrant qu'après la notification d'accord.
L'ordre courant est : démolitions et gros oeuvre, puis réseaux (électricité, plomberie), isolation, chauffage, cloisons et enduits, carrelage et sols, enfin peinture et menuiseries intérieures. Peindre avant les réseaux ou poser un sol avant les cloisons oblige à reprendre le travail et fait grimper la facture.
Une réunion de chantier hebdomadaire permet de valider les choix et de chiffrer tout avenant par écrit avant exécution. Les vices cachés (poutre attaquée, réseau vétuste, mur humide) sont fréquents dans l'ancien et consomment l'enveloppe d'imprévus.
La réception se signe avec ou sans réserves. Les réserves sont corrigées sous un délai fixé par écrit. La retenue de garantie de 5 % est libérée un an après si les réserves sont levées. Les garanties de parfait achèvement, biennale et décennale courent à partir de la réception.
Dispositifs sous conditions, susceptibles d'évoluer : vérifiez les modalités à jour avant d'engager des travaux.
Chaque entreprise intervenant sur le gros oeuvre ou le second oeuvre doit fournir son attestation d'assurance décennale en cours de validité, avec les activités couvertes. Elle couvre pendant 10 ans après réception les dommages qui compromettent la solidité de l'ouvrage ou le rendent impropre à sa destination.
L'installation électrique se conforme à la norme NF C 15-100, les cloisons et plafonds en plâtre au DTU 25.41 et 25.42, la peinture au DTU 59.1, les carrelages au DTU 52.2. Un chantier réalisé hors DTU peut être contesté en cas de sinistre.
Les travaux intérieurs sans changement de destination ni de surface ne demandent pas d'autorisation. Un ravalement, un changement de fenêtres visible de la rue, une extension ou une création de surface de plancher imposent une déclaration préalable ou un permis, à déposer en mairie. En zone protégée, l'avis de l'architecte des Bâtiments de France s'ajoute.
La TVA à 10 % s'applique aux travaux d'amélioration dans un logement achevé depuis plus de 2 ans, et 5,5 % aux travaux de rénovation énergétique éligibles. Les aides à la rénovation exigent le plus souvent une entreprise qualifiée RGE et un logement construit depuis au moins 15 ans pour MaPrimeRénov'. La TVA à 5,5 % ne dépend pas de la qualification RGE.
Avant des travaux touchant les murs, sols ou plafonds, un repérage amiante est obligatoire pour les permis délivrés avant juillet 1997, et le risque plomb concerne les logements construits avant 1949. Ces diagnostics protègent les ouvriers et conditionnent l'évacuation des déchets.
Demander l'attestation en cours de validité, la comparer à l'activité du devis (maçonnerie, plomberie, électricité) et contrôler la date de couverture.
Un devis sérieux sépare fournitures et main-d'oeuvre, indique surfaces, références de matériaux, TVA, délais et conditions de paiement. Un écart supérieur à 30 % entre devis signale souvent un périmètre différent.
La mention RGE conditionne les aides pour les travaux énergétiques. Pour l'électricité, une qualification reconnue par un organisme professionnel apporte une preuve de compétence. L'annuaire officiel des entreprises RGE se consulte en ligne.
Le numéro SIRET, l'ancienneté et les chantiers comparables (appartement ancien, maison de 1950) se vérifient. Visiter un chantier terminé ou appeler un ancien client donne une information plus fiable qu'une note en ligne.
Un chantier de deux ou trois corps d'état se gère avec un seul artisan coordinateur ou une entreprise générale. Au-delà, un maître d'oeuvre (8 à 12 % des travaux) ou un architecte (10 à 15 %, davantage en rénovation complète) réduit les risques de retard.
L'acompte à la signature reste limité (souvent 20 à 30 %), le reste se règle par étapes d'avancement. Le calendrier détaille les dates de début et de fin et prévoit des pénalités de retard.
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À titre indicatif, de 1 200 à 2 000 €/m² pour une rénovation complète du second oeuvre, soit 120 000 à 200 000 € pour 100 m². Selon les sources consultées, la fourchette peut descendre à 1 000 €/m² en appartement standard et monter au-delà de 2 500 €/m² dans l'ancien très dégradé ou à Paris.
Une rénovation légère (peinture, revêtements de sol, petites reprises) se situe entre 250 et 750 €/m². Pour 100 m², le budget va d'environ 25 000 à 75 000 €, selon la qualité des sols et l'état des supports.
Les professionnels recommandent 10 à 15 % du budget pour une rénovation courante, jusqu'à 20 % pour une rénovation lourde ou un bâti ancien. Cette réserve couvre les vices cachés (humidité, réseaux vétustes, charpente) découverts après démolition.
Quatre facteurs pèsent le plus : la région (Île-de-France et côte méditerranéenne plus chères), l'état du bâti, l'accès au chantier (étage sans ascenseur, rue étroite) et le niveau de finition. Une cuisine ou une salle de bains concentre beaucoup de coût sur peu de surface, ce qui élève le prix moyen au m² des petites surfaces.
Pas toujours. L'appartement évite toiture et façades, mais impose des contraintes d'accès, de copropriété et de nuisances. Les sources donnent en moyenne 1 000 à 1 500 €/m² pour une rénovation complète d'appartement, contre 1 100 à 1 800 €/m² pour une maison. Un bien ancien dépasse souvent ces valeurs.
Un maître d'oeuvre prend en général 8 à 12 % HT du montant des travaux pour une mission complète, un architecte 10 à 15 %, parfois 12 à 18 % en rénovation complète. Une mission partielle (plans, dépôt de permis) se facture autour de 4 à 8 %.
Pas pour des travaux intérieurs sans changement de destination ni de surface. Une déclaration préalable ou un permis est exigé pour modifier la façade, les ouvertures visibles, créer de la surface ou changer l'usage. En copropriété, les parties communes demandent un vote de l'assemblée générale.
MaPrimeRénov' rénovation d'ampleur finance 10 à 80 % de travaux plafonnés à 30 000 € HT (gain de 2 classes) ou 40 000 € HT (3 classes et plus), selon les revenus. Depuis le 1er septembre 2026, l'isolation seule n'est plus aidée par geste. L'éco-PTZ avance jusqu'à 50 000 € sans intérêts, et la TVA descend à 5,5 % ou 10 % selon la nature des travaux.
Rédigé par la rédaction Nos Artisans ont du Talent, vérifié par Gérald Sisti, responsable éditorial, le 3 octobre 2026.
Chiffres et montants vérifiés à la rédaction auprès de sources officielles : Quelle Énergie, prix d'une rénovation au m² en 2026, Travaux.com, prix de la rénovation d'une maison en 2026, Rénovation et Travaux, prix rénovation complète maison 2026, Travaux.com, prix de la rénovation électrique, Travaux.com, prix d'un maître d'oeuvre 2026, Ootravaux, tarifs d'architecte, Travaux.com, ordre des travaux de rénovation, Service-public.fr, MaPrimeRénov', Service-public.fr, éco-PTZ, Economie.gouv.fr, TVA à taux réduit, Anah, MaPrimeRénov' mode d'emploi mars 2026. Contenu informatif, ne remplace pas un devis personnalisé. Notre méthode.